L'Afrique
est un continent où la plupart des religions du monde cohabitent parfois bien,
parfois moins bien. Si l'Islam est la religion dominante dans la partie Nord,
ce sont les religions chrétiennes et traditionnelles qui font le plus d'adeptes
au Sud d'une ligne partant du Cameroun à l'Ouganda. Le Sénégal ne déroge pas
à la règle. Officiellement, il y a 88% de musulmans pour 12% de catholiques.
On peut en fait affirmer que les musulmans constituent plus de 90% de la population
mais qu'au moins 15% de la population pratiquent une religion traditionnelle.
C'est particulièrement le cas dans les parties au Sud du pays, de la Casamance
au Sénégal oriental. En outre, une grosse partie
du pays sérère (région de Thiès,
Fatick et Kaolack)
est constituée de nombreux catholiques. A part quelques agités intégristes et
fanatiques, on peut dire que l'entente entre les communautés religieuses est
très cordiale. Les mariages inter-religieux sont nombreux. Quelques incidents
éclatent néanmoins sporadiquement, notamment entre musulmans de confréries différentes.
Soulignons tout de même que les mourides sont particulièrement agités.
Ils n'ont d'ailleurs pas hésité à saccager puis à brûler une mosquée il y a
peu de temps dans le quartier dakarois de Niari Talli. Malgré tout, reconnaissons
aux Sénégalais, de quelque confession qu'ils soient, la palme de la tolérance
tant en Afrique que dans le monde. Mieux vaut néanmoins éviter les discussions
autour de la religion... sous peine d'y passer des heures dans un dialogue de
sourds. Photo en haut à droite : depuis le 11 septembre, Mister
Bin est devenu une star au pays. La plupart des transports en commun arborent
un autocollant du terroriste survolé par un Concorde. Les autocollants comme
les T-shirt viennent du Pakistan et du Nigeria, pays islamistes bien connus
pour leur tolérance... Amateurs de mauvais goût bonsoir. No comment !
Fêtes
religieuses et traditionnelles au Sénégal
Voir également le site de la Fraternité des Juifs Noirs de France

& Le Troupeau des Songes, Le sacrifice du
fils et l'enfant prophète dans les traditions des Peulhs de Souleymame
Baldé et Diawne Diamanka 
& Contes et mythes wolofs, du tieddo au
talibé de Babacar Dieng. Les récits fabuleux recueillis ici contiennent
l'héritage du système de valeurs des Tieddo, guerriers nobles et pillards, auquel
s'est adjointe la religion musulmane aux principes humanistes. 
& L'islam au Sénégal, demain les mollahs
? de Moriba Magassouba. État actuel de la question musulmane
au Sénégal, l'activisme islamique, évolution de la société civile musulmane.
Indices ou signes de l'expansion : une république islamique est-elle concevable
au Sénégal ? 
& Dakar et les ordres soufis. processus
socioculturels et développement au Sénégal de Adriana Piga 
& Radicalisme islamique au sud du Sahara
de R. Otayek. Au sud du Sahara, le réveil de l'islam voit l'émergence
d'intellectuels radicaux qui entreprennent d'instruire le procès de l'Occident.
Sont restitués ici quelques itinéraires de cet islam politique : des foyers
de formation des élites musulmanes (Arabie Saoudite, Libye) à l'étude de situations
contrastées (Nigeria, Sénégal). 
& Le temps des marabouts : Itinéraires et
stratégies islamiques en Afrique Occidentale française 1880-1960 de
Jean-Louis Triaud et David Robinson. o
LES MUSULMANS 
Photo : les jours de fête musulmans (tabaski, korité, etc...)
les mosquées sont trop petites et les fidèles prient à
l'extérieur Comprendre la religion au Sénégal,
c'est avant tout comprendre comment fonctionnent les différentes confréries
maraboutiques du pays. Une confrérie, au sens sénégalais du terme, est un ensemble
de croyants se réclamant d'un guide spirituel commun, le marabout. Unique au
monde, cette organisation de la religion musulmane au Sénégal attirent les foudres
des plus orthodoxes qui y voient de la pure idolâtrie envers ces marabouts richissimes
qui n'hésitent pas à s'octroyer des pouvoirs quasiment divins. En outre, de
nombreux Musulmans orthodoxes (souvent parmi les Peulhs ou les Toucouleurs)
pour qui la représentation graphique de prophètes ou de guides religieux est
sacrilège ont du mal à comprendre ces murs sénégalais couverts de peintures,
d'autocollants et de photos de marabouts divers. Des marabouts Layènes qui font
reculer la mer, aux marabouts mourides qui marchent sur l'eau, voici une brève
présentation des confréries maraboutiques au Sénégal.
Voir
des centaines de photos de mosquées au Sénégal
Voir
la carte IRD au format PDF sur les hauts-lieux de l'islam
au Sénégal
o
Les Mourides
Cette
confrérie comporte moins de membres que les Tidjanes ou les Orthodoxes mais
étant la plus bruyante et la plus vociférante, on la voit partout. L'importance
commerciale des baol-baol, commerçants mourides illettrés, investissant en masse
dans le secteur informel et émigrant dans le monde entier grâce à l'argent des
marabouts, finissent de faire connaître cette dérivation de l'islam à l'observateur
étranger. Le fondateur, Mamadou Bamba, est né à Mbacké-Baol en 1853. Il fut
un adepte d'abord d'un Musulman orthodoxe, puis d'un Tidjane avant de créer
lui-même sa petite confrérie en 1895. Dès 1884, il avait réussi à regrouper
autour de lui un nombre grandissant d'adeptes. L'augmentation rapide de ceux-ci
suscita les soupçons des autorités coloniales qui craignirent que le marabout
ne fût tenté de recourir au Jihad à l'instar d'El-Hadj Omar. Ces soupçons se
trouvèrent d'autant plus justifiés que des éléments appartenant aux familles
royales déchues avaient rejoint le camp de M. Bamba. C'est pourquoi celui-ci
fut arrêté et déporté au Gabon de 1895 à 1902, puis en Mauritanie de 1903 à
1907, puis placé en résidence surveillée d'abord au village de Thièene dans
le Djiolof de 1907 à 1912, puis à Diourbel jusqu'à sa mort. Mais le mouridisme
se développa de façon exponentielle plus particulièrement dans les provinces
du Cayor et du Baol, aujourd'hui régions à cheval des provinces de Kaolack,
Djourbel, Thiès et Fatick. Un
très bon site pour en savoir plus sur cette confrérie :  Photo
à droite : sur de nombreuses enseignes de commerce, le cheikh est dessiné
par des artistes loacaux o
Les Baye-Fall
: qui sont ces troubadours que vous voyez demander l'aumône partout dans le
pays ? Souvent habillés d'un grand boubou en patchwork multicolore et affublés
de grigris en tous genres, ils se laissent pousser les cheveux à la façon dreadlocks
des rastafaris. Ce sont avant tout des Mourides, disciples ou plutôt Talibans
(talibés) des marabouts mourides. Il se disent descendant de Cheikh Ibra Fall,
appelé aussi Lamp Fall ou Baye Fall (Baye signifiant «père») qui
lui-même était le compagnon du grand Cheikh Amadou Bamba, le premier des Serigne
Touba. C'est à ce titre qu'ils ne font que rarement le jeûne du Ramadan. Cheikh
Amadou Bamba, pour remercier son disciple, exempta Lamp Fall du jeûne pour le
récompenser de ses services. Ses descendants de fait en sont exempts. Ils ont
leur propre conception de l'islam. Un islam plutôt libéral puisqu'il n'est pas
rare de les voir fumer la Yamba (le chanvre indien sénégalais). Comme Cheikh
Ibra Fall, ils ne vivent que par et pour leur marabout qui les loge et les nourrit.
Tout le produit de leur mendicité va d'ailleurs à ces marabouts. En plus de
cette tâche quotidienne, ils se rendent chaque année dans les champs d'arachide
des marabouts et cultivent gratuitement durant toute la saison des pluies. D'un
naturel souriant et bon enfant, ils sont malgré tout bornés et n'allez surtout
pas discuter religion avec eux sous peine d'en avoir pour plusieurs heures de
monologue montrant la véracité de leur foi. Ils sont pour la plupart issus d'une
classe moyenne sénégalaise dont les jeunes privés de travail voient dans cette
dévotion au marabout un moyen de donner un sens à leur vie. Certains restent
dans la capitale et principalement sur l'avenue Pompidou très fréquentée des
Européens. Mais la plupart sillonne le pays à pieds recevant la charité, le
gîte et le couvert de la population. Parfois vous verrez de véritables manifestations
composées d'un groupe d'une vingtaine (ou plus) de Baye Fall chantant et jouant
de diverses percussions. Un Baye Fall, des Baye Faux.... Un
site intéressant sur les Baye Fall  o
Touba
: c'est la ville sainte des Mourides où réside le chef de la confrérie, le Serigne
Touba (qui est un titre et non un nom). Sa mosquée (photo à droite) est
l'une des plus grandes du continent. Cette cité, qui n'était qu'un village il
y a vingt ans, a connu depuis une explosion démographique sans précédent au
Sénégal. Ce serait, d'après les Mourides, la deuxième ville du pays. En fait,
elle l'est si on compte les nombreux pèlerins de passage pendant quelques jours.
Mais les véritables résidents sont très peu nombreux compte tenu du prix du
terrain et de la construction qui est l'un des plus élevé du pays. Tous ces
résidants sont donc de riches propriétaires souvent marabouts. Le rêve du Mouride
étant de se faire enterrer à Touba, on comprend que de nombreux retraités dépensent
leur retraite pour habiter dans la cité où est enterré Cheikh Amadou Bamba.
La ville est moyennement propre et d'une monotonie unique ! Les maisons individuelles
modernes s'alignent sans aucune originalité et on dirait une cité surgit au
beau milieu du Sahara. Les plantes et arbres sont très rares. Lors des Magals
commémorant les différentes étapes de la vie de Cheikh Amadou Bamba le nombre
de pèlerins est époustouflant à tel point qu'on a l'impression que le Sénégal
entier est à Touba.
o
Les Talibés (talibans)
: Ce phénomène, même s'il n'est pas l'apanage des Mourides, est hélas très pratiqué
par les petits marabouts de cette confrérie. Le talibé est normalement un simple
élève d'une école coranique qui apprend l'arabe et le coran auprès d'un instructeur.
Aujourd'hui, au Sénégal, il s'agit de milliers de gosses entre trois et douze
ans qui sont envoyés dans tout le Sénégal pour mendier. Mal nourris, non soignés,
non habillés, c'est un véritable scandale dont s'émeuvent tous les visiteurs
du pays. Les maigres recettes de ces enfants reviennent évidemment au marabout
sous peine d'être punis avec de bons coups de baguette. Les parents qui confient
leurs enfants à ces marabouts vivent souvent eux-mêmes dans le dénuement et
pensent donner une chance à leur enfant en lui apprenant le Coran. Le phénomène
des marabouts et par là des talibés engendre tous les futurs criminels du Sénégal.
Les trois-quarts des apprentis dans les transports en commun et des coxers qui
sont des bandits notoires s'affichent avec des médailles de Sérigne Touba. Soulignons
une fois de plus que les Sérignes Touba déconsidèrent cette pratique honteuse
et qu'il s'agit le plus souvent des petits marabouts oeuvrant dans les grandes
villes (Tidjanes et Mourides principalement).
Voir
des dizaines de photos de représentation du Cheikh
Amadou Bamba sur le murs du pays
Voir aussi la page au sujet
de la mendicité au Sénégal
Un bon site résumant parfaitement
la situation catastrophique des talibés et l'origine maraboutique du phénomène.

&
La confrérie sénégalaise des Mourides de Cheikh Tidjane Sy

& Les marabouts de l'arachide : la Confrérie
mouride et les paysans du Sénégal de Jean Copans. Approche anthropologique
de la confrérie mouride qui remet en cause les stéréotypes et les mythes des
descriptions disponibles depuis 50 ans. o
Les Tidjanes
C'est
la deuxième confrérie dans le temps et la première en nombre. Son premier propagateur
au Sénégal fut El-Hadj Omar Tall (1794-1864) qui s'y convertit au cours de son
pèlerinage à La Mecque en 1827 et se considéra comme le Khalife ou représentant
de son fondateur au Soudan occidental et œuvra dès son retour à sa propagation
avec fougue. Il eut recours aux armes (1852-1864) pour établir un Etat musulman
tidjane et se heurta aux forces traditionnelles et coloniales. Incapable de
mobiliser les Musulmans et de les amener à le doter d'une force armée pouvant
résister aux troupes françaises et leurs alliés africains et s'étant impliqué
dans un conflit contre les musulmans du Macina et leurs alliés, le conquérant
tooroodo, en dépit de son courage et sa détermination, périt sans réaliser son
entreprise en 1864. Photos : à droite
la grande mosquée tidjane de Tivaouane, ci-dessous à gauche Abdoulaye
Niass Des
marabouts enseignants qui surent privilégier la voie pacifique tels que El-Hadj
Malick Sy, El-Hadj Abdoulaye Niasse, El-Hadj Abdoulaye Cissé, etc. réussirent
à propager le tidianisme dans le pays aux XIXème et XXème siècles. La ville
sainte du tidjanisme est Tivaouane
mais Kaolack, grâce au rayonnement
du grand marabout Baye Niass, est également un grand lieu de cette confrérie.
Son fils Abdoulaye décédé en mai 2001 a réussi à donner une unité aux Niassènes
trop souvent éclipsés par les grandes gesticulations mourides. Le Gamou constitue
chaque année le grande évènement des tidjanes de Tivaouane
avec des dizaines de milliers de pélerins qui se rendent dans la ville
à l'appel de leur marabout.
Voir aussi l'article du bulletin 14 sur l'influence
de la confrérie Tidjane dans l'enseignement
Voir
aussi l'article du bulletin 34 sur le Gamou de Serigne
Samba Fall à Kaolack &
La Tijaniyya, une confrérie musulmane à la conquête de l'Afrique
de Jean-Louis Triaud et David Robinson. Confrérie souvent controversée, la Tijâniyya
a été fondée en l'année 1195 de l'Hégire (1781-1782 de notre ère), à la suite
d'une vision du Prophète, dans l'oasis algérienne d'Abû Samghun, par le savant
et mystique Ahmad al-Tijânî (1737 - 1815). Depuis cette date, la Tijâniyya s'est
imposée comme la grande confrérie africaine des XIXème et XXème siècles. Au
sud du Sahara, son nom est associé au jihâd d'al-Hajj Umar al-Fûtî (m. 1864).
Pendant la période coloniale, c'est la confrérie qui a connu, en Afrique de
l'Ouest, les plus grands développements. C'est aussi celle qui suscite les passions
les plus vives, de la part de tendances soufies rivales ou de mouvements anti-confrériques.

& La Guerre Sainte d'Al-Hajj Umar
de David Robinson. Al-Hajj Umar Tal, connu dans la littérature sous le
nom d'El Hadj Omar, est une des figures dominantes de l'histoire ouest-africaine
au XIXème siècle o
Les Layènes
La quatrième confrérie fut créée par Libasse Thiaw plus connu sous le surnom
de Limamoulaye (1843-1909). Pêcheur illettré, Libasse ne s'en lança pas moins
dans la prédication religieuse en 1884 en prétendant réincarner sous la peau
noire le Prophète Muhammad mort à Médine en 632. C'est pourquoi ses partisans
le considèrent comme un prophète. Sa confrérie se répandit dans la presqu'île
du Cap-Vert notamment parmi les Lébous,
de Kayar à Rufisque. Photo
à droite : Mausolée de Seydina Limamoulaye à Yoff
Baye Laye Amoul Mass ,Yallah ko djangal ( Baye Laye n'a pas d'égal, c'est Allah
qui l'a dit !). Les Layènes constituent la quatrième confrérie musulmane après
les Tidjanes, les Othodoxes et les Mourides. Chaque année une grande manifestation
se déroule à Yoff, ville sainte des Layènes où est
enterré Baye Laye, le marabout à l'origine de la confrérie. Ce tombeau se trouve
sur la plage de Yoff et de nombreuses croyances en font un lieu magique. L'eau
avant la mort de Baye Laye recouvrait parait-il une zone beaucoup plus importante
de la plage. Le tombeau du marabout aurait au fil des heures repoussé la mer
de 200 mètres. Les Layènes ont eux aussi une conception particulière de l'islam.
Les chants des croyants sont gais et en langue lébou. De nombreux rassemblements
tout au long de l'année vous permettront d'entendre ces chants où femmes et
hommes chantent en coeur en battant des mains.
Voici
quelques éclaircissements de lecteurs layènes qui ont eu la gentillesse de nous
écrire. Merci à Libasse Ka. qui nous propose les détails suivants :
L'enseignement du fondateur de la confrérie Seydina Limamou Laye (Libasse
Thiaw) repose sur le suivi scrupuleux de tous les préceptes de l'Islam et notamment
les cinq piliers dont le Ramadan. En plus il apporte des compléments à la pratique
quotidienne. Pour étayer mes propos, ces quelques exemples suffiront : 1- Les ablutions
: Seydina Limamou Laye demande à ses disciples en lavant leurs pieds de ne pas
s'arrêter à la cheville comme tout le monde mais de continuer jusqu'au genou.
Il recommande aussi de faire ses ablutions avant toute prière reléguant au second
plan le "tîme"(*). 2- La prière : En plus de la pratique
quotidienne des cinq prières, le Saint Maître recommande de chanter les louanges
de Dieu avant chaque prière pour qu'on puisse se détacher de ce bas monde et
communier avec le Seigneur. Seydina Limamou Laye demande à tout Layène de vivre
avec le "Zikr"(**) car elle constitue la nourriture de l'âme.
3- Le Ramadan : Le jeûne en milieu layéne revêt un caractère particulier
vu l'intensité dans laquelle il est vécu. Le Ramadan constitue un moment de
communion et de recueillement. Durant cette période, les Layènes célèbrent chaque
soir la nuit du destin (qui n'est fêté que lors du 26ème jour par les autres
musulmans) dans une grande ferveur religieuse traduisant une volonté de vivre
pleinement les bienfaits de ce mois béni. Je vous recommanderais vivement
de bien lire un ouvrage du Professeur Assane Sylla intitulé Le Mahdi ce qui
vous permettra de mieux vous imprégner de la doctrine layène qui mérite d'être
mieux connu. Libasse Ka.» (*) tîme : faire ses ablutions de manière
mimique. (**) zikr : chants religieux (en wolof ou en arabe) Et
merci à Abdoulaye Ndiaye qui apporte ces rectifications : Votre
article sur les Layènes a attiré mon attention car j'y ai repéré
des erreurs : 1- Baye LAYE ne prétendait pas être Mohamed
mais Mohamed réincarné avec la peau noire. 2- Son nom n'est
pas Libasse THIAW mais Limamou THIAW, Libasse étant son surnom. A son
appel, il a changé son nom de famille pour prendre celui du "Trés
Haut le Seigneur des Mondes" c'est à dire LAHI ce qui lui a valu
le surnom de Baye LAYE parmi d'autres surnoms. 3- La date de son appel
est 1883 et non 1884, car cette date correspondait à ses 40 ans, l'âge
auquel le prophète avait fait son appel. Il est le Mahdi annoncé
par Mohamed. 4- Il n'est pas considéré comme un marabout
mais comme le prophète venu en seconde mission sur terre pour réorganiser
la religion telle qu'elle a été enseignée par le Saint
maitre l'imam des deux lieux saint. 5- "Baye Laye amoul mass, Yalla
ko djangal" veut dire "Baye Laye n'a pa d'égal, c'est Dieu
qui lui a soufflé la connaissance" et non "c'est Dieu qui l'a
dit". Cette traduction que vous avez fait mérite d'être éclairée
car cela peut amener des confusions ou des sujets de contreverse. Merci de votre
compréhension et en esperant que cela pourra vous être utile.
Voir
des dizaines de photos sur le mausolée de Yoff
et la confrérie layène
Un site internet très complet sur le confrérie layène au
Sénégal
Voir aussi l'article du bulletin 30 sur le 120ème
anniversaire de l'Appel de Baye Laye
& La confrérie layenne et les Lébous du
Sénégal de Claude Laborde.
o
La Quadiriyya
C'est la représentation la plus orthodoxe des Musulmans au Sénégal. Loin de
l'influence des marabouts talibanisant les enfants du pays, c'est également
la plus tolérante. La branche animée par la Zawia des Kounta exerça très tôt
une influence durable sur les familles religieuses de l'AOF. La branche mauritanienne
(le mouvement est né au Maroc) dirigée par la famille du Cheikh Mohammed Fadel
a été à l'origine de l'implantation du mouvement au Sénégal. o
LES CATHOLIQUES S'ils
sont très largement minoritaires, leur ferveur est incontestable. La plupart
des Diolas,
des Balantes, des Manjaks, des Mankagnes, des Bassaris,
des Tendas-Bediks, des Coniaguis, et de nombreux Sérères
et Baïnouks sont catholiques. Certains
le sont traditionnellement depuis le début de la colonisation (Sérères), d'autres
ont été évangélisés au milieu du siècle (Diolas), tandis que les Bassaris et
les Bediks viennent à peine de recevoir les premiers missionnaires. Cette chronologie
est d'ailleurs flagrante lorsqu'on écoute les prénoms chrétiens des différentes
ethnies. Les prénoms sérères sont souvent démodés depuis longtemps en Europe
(comme ceux des Antilles) : Rose, Rosalie, Justin, Bernardin, Saturnin, Thérèse,
Augustin, Yvette, Léopold, Honorin, Marcel, Felicie, Firmin, Anatole, Aimé......
A l'inverse, dans les ethnies plus récemment converties, les prénoms sont ceux
que l'on entend aujourd'hui en France : Phillipe, Eric, Jean-Marc, Sébastien,
Nadège, Sophie..... Des manifestations spectaculaires sont organisées par le
clergé local et toute l'opération marketing (T-shirt, télévision, casquette,
radio ....) font de ces rassemblements des succès : pèlerinage à Popenguine
(photo à gauche), Fête Nationale de la Jeunesse, etc.... Après de
très nombreuses années de dominance européenne dans la hiérarchie religieuse
sénégalaise, les croyants sénégalais sont désormais présents à tous les échelons
jusqu'au plus haut : évêques, archevêques (Théodore Sarr est archevêque de Dakar
depuis 2001) et un cardinal (sérères et diolas) représentent le pays à Rome
! Les missionnaires restent néanmoins européens (en bas à gauche la mission
de Kédougou).
A
l'inverse des Musulmans, il n'y a pas au Sénégal de temples monumentaux. La
cathédrale de Dakar datant du début du siècle (construite par le fondateur des
orphelins apprentis d'Auteuil, Daniel Brottier) est très sobre et finalement
très peu africaine. Différentes autres églises et chapelles ont été construites
sans pour autant en faire des chefs-d'œuvre d'architecture (en haut à droite
la cathédrale de Saint-Louis du Sénégal). L'effort humain des organisations
catholiques donnent aux chrétiens sénégalais une très bonne image qui n'est
démentie nulle part même pas dans les régions les plus musulmanes du pays. (Caritas,
Enda Tiers-Monde, et les centaines de dispensaires qui soignent sans distinction
Chrétiens et Musulmans). Les ministres catholiques du gouvernement de l'ancien
président Abdou Diouf (comme Robert Sagna à l'agriculture ou Jacques Baudin
à la justice) donnent en outre une reconnaissance nationale aux Chrétiens du
pays. Le nouveau «président-talibé» semble beaucoup moins tenir
à cet équilibre au sein de la nation.
Voir la
page spéciale sur le catholicisme au Sénégal
Voir aussi la page sur Popenguine
Voir aussi la page sur
les "coins du Sénégal"
Voir
des dizaines de photos d'églises du Sénégal
L'Abbaye de Keur Moussa connu pour ses chants et ses produits du terroir.
Le site des joyeux pères piaristes espagnols d'Oussouye qui avec leurs actions
dans les domaines de la formation et de l'éducation sont une bénédiction pour
le Kassa. &
Le bienheureux Daniel Brottier d'Alphonse Gilbert. Le père
Daniel Brottier, béatifié en 1984 par le pape Jean Paul II, est un héros fabuleux
de notre temps: missionnaire spiritain au Sénégal, il se révèle un éducateur
hors pair ; aumônier volontaire au front durant la guerre de 1914, il brave
le danger pour demeurer constamment en première ligne avec ses soldats. Avec
l'appui de Clemenceau, il fonde l'Union Nationale des Combattants. Au retour
de la guerre, son prestige suscite la générosité de milliers de Français à travers
tout le pays pour édifier à Dakar le fameux Souvenir africain. 
& Église locale et crise africaine
: Le diocèse de Dakar de Léon Diouf. Si cet ouvrage traite
d'abord de Dakar et de sa région, il y a assez de similitudes entre pays d'Afrique
noire pour qu'une bonne part de ce qui se passe dans un pays en matière de crise
se retrouve, mutatis mutandis, dans les autres pays. Le témoignage recueilli
à partir d'un seul pays peut servir à ancrer la réflexion dans la réalité africaine
la plus profonde.  o
L'ANIMISME Que
dire de l'animisme si ce n'est que c'est la religion officieuse de 75% des Sénégalais
! Certes seuls quelques Casamançais, Bassaris, Coniaguis ou Tendas sont ouvertement
et uniquement fétichistes. Leurs noms, leurs fêtes, leurs rites sont ancestraux
et rendent hommage aux esprits et aux ancêtres. Les amulettes, masques, gri-gris
et potions magiques préparés par quelque sorcière ermite sont utilisés quotidiennement
par la famille. Mais à côté de ces animistes «de souche» se trouvent
la majorité des Sénégalais certes catalogués comme catholiques ou musulmans
mais qui craignent ou vénèrent les esprits autant voir plus que les premiers
! Si rares sont les Sénégalais qui ne portent pas de gri-gris préparés à l'écart
par un marabout. Le nombre d'amulettes ou d'ingrédients magiques vendus au marché
Tilène
à Dakar montre ce besoin de «paranormal». Les
guérisseurs font également partie de cet univers très africain qui respecte
tant les pouvoirs réels ou supposés des forces de la nature. Souvenons-nous
(et que ceux qui nous contrediront se cachent car les témoignages et les articles
de journaux sénégalais sont nombreux) que pratiquement chaque année dans tout
le pays et même à l'Université de Dakar on lynche ou même on tue des soit-disant
«réducteurs de sexe».... Photo à droite : fête traditionnelle
diola en Casamance. &
Rituels divinatoires et thérapeutiques chez les Manjaks de Guinée-Bissau
et de Casamance de Maria Teixeira. Dans le royaume de Babok en Guinée-Bissau
et dans les communautés originaires de ce territoire, émigrées au Sénégal, les
prises en charge des infortunes personnelles et communautaires sont faites de
manière privilégiée par les femmes. Par des rituels divinatoires et thérapeutiques
au cours desquels elles connaissent parfois des états de conscience modifiée,
elles réajustent la société manjak à un environnement mouvant, donnent une intelligibilité
aux événements et permettent à la communauté d'affronter les perturbations du
monde. 
& Médecine traditionnelle, religions et
divination chez les Sérères Siné : la connaissance de la nuit de S.
Kalis 
& Les Bassari du Sénégal : fils du caméléon
de J. Girard 
| Vos contributions et commentaires sur le
contenu de cette page |
|
Bonjour chers frères et soeurs sénégalais,
je suis congolais d'origine,ex zaire.
Je crois fortement à l'entente et à l'unité africaine.Je souhaiterai correspondre avec mes frères sénégalais au nom de la mémoire du grand Cheik anta Diop.Voici mon adresse msn:tite_duru@hotmail.com. |
je pense que vous avez omis un point important en parlant de religion au senegal et qui me parait pas le moindre c est la connaissance de dieu pronait par MAWLANA BAYE NIASS.cela méritait au moins une phrase dans votre exposé |
bonjour moi je suis esquimau, donc pour moi vu du pole nord; les mourides les tijanes etc.. c la même chose.
c bien lé débats de spécialistes |
slt quand jai lus les commentaires ca ma fais mal car nous senegalais un pays tout monde admire que tout le monde immite ilya des gents qui sinsulte a cause du tariha mais vous ne savez pas serigne touba nee amadou bah et elhadji malick sont des cousins et pour tant il ya eu que de paix solidarite entre ces homme serigne touba, ekhadji malick,cheick oumar tall.mame limamou,boukounta,mame baye et beaucoup . mame Daback < tabelen holyi ,youn serigne bougnou deg ben talibe nagnou bolo ligueyeul yalla> car demain on recolte que ce quon a seme meme un serigne ny peut rien nous imigres au Etas Unis nous voulons un bon image de notre pays que la paix reigne dans le senegal et partout. |
vous avez commis une grave erreur sur les bay falls. Avant d'ècrire il faut etre sure de ce que vous ecrivez. Car si vous dites que les baye falls fument du chanvre indien"yamba" c'est archifaux. Le baye fall,je dis bien baye fall ne fait autre que suivre le chemin de mame cheikh ibrahima fall qui etait de travailler et suivre les instructions de son marabout. Toute personne qui se nomme ainsi et fume,bois de l'alcol et ne suit pas le "ndigueul" criez haut et fort qu'il n'est pas un baye fall mais plustot un vagabon,un voyou.
Et puis les mourides ne sont pas des illettrès.
De grace veillez sur vos ecrits ,prenez le temps de contacter des personnes qui connaissent rèellement les religions. |
salue je pense que vous ne connaissez pas ce que voutes sur le mouridisme ou bien vous êtes un mécontant. S'il s'agit de donner des informations il faut bien se renseigner avant de publier quoi que se soit.Si Vous dites que les Mourides sont des illetres alors que le Sénégal a un président Mouride. nous avons les Etudiants Mourides de L'université ,le premier aficain à pouvoir fournir de noms de domaines dans l'Internet est Mouride, Cheikh Anta Diop fut Mouride, tu as le pdt du Sénat Mouride; Vous jouez avec le mot illetré dont vous ignorez le sens :illetré par rapport à la langue occidentale mais quequ'un qui a les aptitudes d'écrire le Livre du Saint Coran sans le regarder que vous appelez illettré; Ce que vous taxez aux Bayes fall de fumeur de chanvre indien est archi faux. Vous dites que les Mourides disent que Touba est la deuxiéme ville du Sénégal mais rappelez du sommet de iSTAMBOUL. vraiement il fallait organiser une conférance te inviter les Mourides que tu taxes faible représentation |
je suis evangélique ,je voudrais conhecer le nom du pasteur de l`assemblée de dieu á dakar.e son e-mail |
je vous remercie d avoir mis les religions mais il reste les protestants |
Franchement, les mourides aiment la bataille des chiffres. Ils savent très bien qu'avec la répartition sociologique du Sénégal, ils sont très minoritaires par rapport aux tidianes. En effet, sur les 11 régions du Sénégal, ils ne sont majoritaires que dans la région de Diourbel.
Il y'a même des régions où leur présence est nulle. Par rapport aux tidianes, ceux ci préfèrent la qualité des hommes et femmes faisant parti de leur confrérie que les marabouts mourides qui sont condtamment à la recherche de mains d'oeuvre serviles quelque soit leurs natures. Ce n'est pas leurs soucis de pariciper à l'éducation religieuse de leurs soi disants talibés qui ne sont en fait que des brebis égarées et conduites par des bergers aveugles. Voilà, en fait la véritable nature du mouridisme. |
voilà, je voudrais faire un tit coucou aux missionnaires évangéliques, qui sont présents au Sénégal et qui font un grand travail là-bas, je pense à Rodney, à Ted, Jenaba, josé et tous les autres dont j'ai oublié le nom. |
bismillaahi rahmaani rahiimi;wa sallallaahou alaa nabiyil kariimi seyyidinaa mohammad sallallaahou aleihi wa sallam.c,est pour dire que les intelectuelles et citoyens m,ettonnent quand ils ne se posent meme pas la quetion de savoir le nom de famille de serigne touba;chaque senegalais a un nonm de famille et ce qui est tout a fait normale ,parce que faisant partie de notre culture;vous croyer que serigne touba avec le respect que je le doit et paix a son ame fait exception a cette regle?nom?son nom de famille n;est pas m,bake et dite vous bien que s,il etais vivant il s,y opposerait cmme le non de jesus donne par les catholique or quil na jamais entendu ce nom dans sa vie.comme celui de pierre aussi qui s;appeler simon.le nom de serigne touba est bah;c,etait un poullo.il serait grand temt de retablir la verite historique.kou am ndeye wara tiitoro bayam:yalla na yalla djeugueul amadou qoumar anta salli bah;aamiin; |
notre erreur en est k au lier de parler sur les tariha travaillons pour ntre devellopment envers dieu et apprendre le coran + k ns a laisser ces hommes de dieu ca vs comprendrez et vs srez compte k dieu seul pourra ns aider dmain et pas dautres |
Tout a fait d'accord avec Mor Fall.
Je trouve que les 3 religions dites monothéiste représente un danger pour nous.
Les arabes ont pratiqués l'esclavage comme les européens et on perd notre capacité de réaction face a la violence en pratiquant la même religion qu'eux.
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Il ya les Chrétiens Evangéliques aussi au Sénégal |
Vous faites l'apologie des religions etrangères dont la pratique n'a rien à voir avec nous.arrêtons d'idéaliser ces machins venus du desert transmis par de bedoins à dos de chameau ces truc catholiques, chetien, musulman, mouride, tidjane etc..... c'est pas pour nous les nègres. retournons aux pratiques de nos ailleux ce sera mieux pour nous |
je pense le monsieur ( ou la dame) qui a rédigé l'article a une connaissance superficielle de l'Islam du Sénégal. J suis Tidiane, il est vrai que les tidianes sont plus importants en nombre que les autres et que ce rang ne tient pas compte des xadres et des laayens qui n'ont rien n'a voir avec les tidianes; autre chose les Tidianes ne cherchent pas à être majoritaires ici mais plutôt dans les instances de sainteté.
Ceci étant, le journaliste en question doit revoir l'histoire de Cheikhou Oumar et s'approcher de Mr Samba Dieng de L'ucad qui est un des spécialistes de l'homme. je ne peux pas développer ici toutes les erreurs commises sur la tidjaniyya. pour les commentaire farfelus "plus riche, plus intello etc.." je pense que ces gens ne savent pas défendre leur voie sinon ils auraient d'autres arguments plus soutenus |
je ne suis pas sénégalais de naissance et je ne défend aucune des confréries pour moi elles sont toutes complétaires et s'est ça qui fait la beauté de ce pays, cependant je trouve votre article un peu réducteur de l'approche qu'ont les africains de la religion et beaucoup de chose de ce que vous voulez montrer n'est pas représentatif. |
Bjr
Je veux bien croiretout ce que vous dites, mais je ne suis d’accord avec la photo de Bin Ladens comme élément de représentation de la religion au Sénégal. Que faites vous de toutes les figures religieuses du Pays
Serigne Touba; El H Malick Sy; Baye Niass; Limamou laye… ET meme le cardinal Yacinte Thiandoume
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Mr seydina je me permet de repondre a votre message de colére. vous dites que les mourides sont les plus inteligent, et que vous çetes tolerant. mias ça ne va pas de paire avec ce que vous dites. c'est vous qui parlez comme si vous enviez quelque chose et puis ce n'est pas trés inteligent d'insulté la personne qui a pris le temps d'ecrire cet article. et puis j'ai juste une chose à rajouté si vous aimez tellement et admiré tellement les mourides vous n'avez qu'a faire un site pour faire leur eloges |
Vous avez donne de bonnes informations sur les religions du Senegal. Mais parmi les chretiens vous avez omis les protestants evangeliques. L'une de leur eglise se trouve pourtant dans le boulevard General De Gaulle, non loin de la place de l'Obelisque. Il s'agit du Temple Evangelique. Si vous etes interesses, je serai disponible a vous envoyer des informations et meme des photos.
Merci
Pasteur Nico |
monsieur vous etes un putain de connard. vu votre discours je peux vous dire de quelle ethnie vous appartenez. vous ets poular et tidiane en plus .certains de vous sont comme ca vous detestez les wolofs et les mourides.mais comme je vous l ai dit labas on peut pas nier l evidence.nous sommes les plus riches les plus intellos......tu n es qu un marginal.un jaloux. tu sais la chance du senegal c est que dieu nous aime.et c est parce qu il nous aime qu il nous a donne une ethnie aussi tolerante que les wolofs pour etre plus representative.les mourides sont le moteur de l economie senegalaise.dieureudieuf serigne touba |
ce monsieur la il raconte que des bobar sur le mouridisme il si conaisse rien impeu de respect sur le bay fall |
salut ractac
je suis pas totalement d accord avec vous sans doute pour ce professeur pris part avec chacune des confreries les mourides sont sans doute plus nombreuses mais ils faut pas oblier que layennes et khadres sont constitu aussie des tidjanes car ils sont plus proches des tidjanes.et la plus part des grands marabout tidjanes ont le werd layenne ou khadre c est sous cette aspect que l on dit ques les tidjane sont plus nombreux que les mourides par tidjane ou inclue layenne et khadre |
apres lecture de la page sur les religions au senegal,il me vient un constat sur la confrerie mouride que vous decrivez comme etant moins representative que celle tidiane.
au vue de ce vous avez ecrit il est claire qu`il y a une impartialite patente et une meconnaissance relle de cette communaute et de son fondateur.
Pour rappel les estimations d`un professeur d`universite avaient montre que cette communaute ete de 20 000 en 1900 et qu`elle depasserait ttes les autres au debut du 21e siecle.
Si vous voulez des explications plus precises sur cela je reste a votre disposition pour m`entretenir avec vous en toute objectivite |
C'est un peu bizarre que vous avez oublié le protestantisme qui a une histoire au Sénégal et qui est toujours et très bien présent! |
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